Risques de dérapages sur la route vers l’imputabilité
C’est souvent là où s’arrête la définition qu’ont les gestionnaires lorsqu’ils tentent d’implanter l’imputabilité au sein de leur équipe. Le danger : Combiner l’imputabilité à un style de leadership autoritaire. Il en résulte un environnement qui ne permet pas l’échec, ainsi les représentants tenteront de cacher leurs insuccès par crainte. Or, ce type de comportement peut devenir rapidement dommageable pour l’entreprise mais aussi pour la performance du représentant en affectant négativement son état d’esprit.
Ce qu’on recherche avec l’imputabilité, ce n’est pas de blâmer quiconque ou d’imposer une conséquence punitive lorsqu’il y a un échec, mais plutôt que chacun prenne responsabilité face à ses résultats. Ainsi, lorsqu’un échec survient, une intervention constructive peut prendre place, ce qui permet parfois de rectifier la situation, sinon, de tirer une leçon afin de ne pas répéter les erreurs qui ont menées à la situation non-désirée.
L’application de l’imputabilité doit donc s’inscrire à l’intérieur d’une structure de gestion qui offre du coaching à chacun des membres de l’équipe et qui prévoit, par exemple, des périodes de pré ou post briefing autour des rencontres avec des prospects. Combien d’heures de coaching votre organisation a-t’elle offertes dans la dernière année? À quand remonte la dernière fois que vous ou votre directeur des ventes, avez pris le temps de rencontrer un représentant pour un briefing suite à une rencontre avec un prospect?


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